L'INSTITUT 1717
POUR UNE NOUVELLE ALLIANCE FRANCO-RUSSE
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ACTIVITÉS

Le premier projet de l’Institut 17/17 sera un colloque qui se tiendra le 30 septembre 2021 à Paris

(nous contacter en cas d'intérêt), et qui s’intitulera :

« Quelles voies pour une nouvelle alliance franco-russe ? ».

Plusieurs conférenciers de talent s’y exprimeront et de très nombreux invités sont attendus.

CONFÉRENCES PRÉVUES AU COLLOQUE DE PARIS LE 30 SEPTEMBRE 2021:
 

  • Emmanuel Leroy : "Une alliance franco-russe est-elle encore possible?"

  • Raphaëlle Auclert : "Comment ne plus perdre la guerre froide?"

  • Slobodan Despot : "Saint-Petersbourg, arche de Noé de la culture européenne en pleine disparition"

  • Pierre-Emmanuel Thomann : "Les avantages géopolitiques d'un pivot vers la Russie"

  • Patrice Sage : "L'Entente cordiale franco-russe de 1893"

  • Édouard Husson : "De l'effondrement du philosoviétisme au retour de la russophobie (1968-2021). L'Occident toujours à contretemps face à Moscou"

  • Philippe Champion : "Les 9 semaines de Pierre le Grand à Paris en 1717"

  • Olivier Rouot : "Les 50 nuances de l'amour franco-russe"

  • Alexey Goltiyaev : Sujet de conférence à venir


Cette liste est susceptible de modifications.

 

CRÉATION
DE
L’INSTITUT 1717
POUR
UNE NOUVELLE ALLIANCE FRANCO-RUSSE
(ASSOCIATION LOI 1901 N° W774009707)

En 2017, les présidents Macron et Poutine se rencontraient pour la première fois à Versailles à l’occasion des 300 ans de la visite du tsar Pierre Ier au jeune Louis XV, inaugurant les relations diplomatiques entre les deux pays.

Une amitié ancienne

Cependant, malgré la cordialité des échanges et les vœux de mener une « action commune » au cours du mandat du président français fraîchement élu, force est de constater que la suite des événements n’a pas confirmé cet optimisme : soutien sans prudence à la ligne de Londres sur l’Affaire Skripal un an après, renvois de diplomates, participation aux sanctions européennes, communiqués de chancellerie glaciaux… autant de heurts où la Russie n’a cessé de subir les réprimandes, les partis-pris et la morgue des gouvernants français.

Contre ces occasions manquées de rapprochement et ce climat délétère, les fondateurs de l’Institut 17/17 ont créé une instance de dialogue et d’échanges entre la Russie et la France où règnent la confiance et l’amitié. Convaincus de l’existence d’affinités anciennes et profondes entre nos peuples et d’une attirance voire d’une fascination réciproques, l’Institut 17/17 offre les conditions de la réalisation pratique et humaine de cette convergence, dépassant les « effets de brouillage » causés par des médias orientés et des gouvernants bien souvent alignés sur les positions atlantistes. 

Le choix du nom de l’Institut 17/17 est bien sûr une référence à cette rencontre historique de l’année 1717, dont il entend raviver l’amitié et les promesses. Tentons un résumé de sa philosophie.

Contexte historique

Trente ans après la victoire de l’impérialisme anglo-saxon à l’issue de la Guerre froide, son emprise tant géopolitique que culturelle reste importante et repose toujours pour l’essentiel sur le mythe d’une mondialisation heureuse projetant à l’infini sur les écrans des images de paradis numériques aseptisés faits de luxe, calme et cyber-sécurité. 

Au même moment, l’Europe réelle et spirituelle offre, elle, un spectacle de chaos et de désolation. En effet, le progrès promis par les avatars successifs du libéralisme (Lumières, positivisme, révolutions industrielles et révolution morale libertaire de 1968) a de fait créé les conditions d’une régression aussi foudroyante qu’inédite dans l’histoire européenne : déclassement technologique, décadence morale, marasme, émigration des jeunes diplômés, invasion et ruine économique. Et, comme si ce déclin inexorable ne connaissait pas de limite, le régime d’exception sanitaire mis en place depuis l’année 2020 a aggravé davantage encore l’état d’impuissance et de servitude (volontaire) des peuples européens, et en particulier du peuple français. De plus, au travers des récentes déclarations présidentielles appelant à la « déconstruction de l’histoire nationale » ou des revendications tapageuses ouvertement francophobes de Black Lives Matter relayées par les médias, la France institutionnelle semble en proie à un délire autodestructeur, tandis que les rares bastions de résistance sont en butte aux sarcasmes, à la censure et à la répression (persécutions judiciaires des dissidents par des officines idéologiques, et violences policières exercées contre les Gilets jaunes et autres opposants au Système). Tout se passe comme si la France avait oublié à la fois ce qu’elle était, et son rôle politique et spirituel en Europe.

 

Le couple franco-russe

Dans cette situation de grand péril, la France a besoin pour se sauver de l’appui de son allié traditionnel, la Russie. On se souvient que l’histoire d’amour entre les deux pays avait commencé il y a près de mille ans par un mariage entre Anne de Kiev et le roi Henri Ier, puis s’est poursuivie jusqu’à nos jours, constamment enrichie et réchauffée dans les palais (visite du tsar Pierre Ier en 1717 ou de Nicolas II en 1896), dans la littérature (la première langue de Pouchkine n’était-elle pas le français ?…) ou sur les champs de bataille (renforts russes en 1915 ou régiment de chasse  Normandie-Niémen). Nous n'oublions pas non plus le rôle essentiel joué par Alexandre 1er lorsqu'il forgea le concept de Sainte Alliance destiné à contenir les effets délétères de la révolution française.

Mais au-delà des circonstances historiques, la longue et fidèle amitié entre la France et la Russie témoigne de liens très forts et d'enrichissement mutuels où des figures comme Alexandre Benois, Nicolas Berdiaev ou encore Vladimir Soloviev (parmi tant d’autres) témoignent des relations riches et fécondes qui unissent nos deux pays. La Russie, alliée naturelle de la France, peut en outre se prévaloir d’avoir su préserver son âme et ses valeurs traditionnelles et de disposer ainsi d’une « immunité morale » contre l'idéologie anglo-saxonne – immunité qui manque aujourd’hui cruellement à la France.

 

Néanmoins, la Russie elle-même ne s’est pas encore dotée de l’« arme de civilisation massive » requise dans la guerre culturelle en cours et sans laquelle l’Europe ne saurait prétendre à aucun rôle géopolitique de premier plan. 

Or, l’élaboration d’une telle arme idéologique pourrait survenir à la faveur d’échanges intellectuels réguliers entre des personnalités françaises et russes. 

C’est précisément cette émulation créatrice, sa production scientifique et sa diffusion qui constitueront le cœur d’activité de l’Institut.

 

Objectifs

L’Institut se donne donc pour objet d’agréger des personnalités universitaires, médiatiques et politiques françaises et russes afin d’alimenter de régiments d’idées, de bataillons de livres et d’œuvres et de pelotons d’articles, la guerre culturelle qui se joue à l’échelle planétaire.

 

Il s’agira de créer des concepts et de déployer un paradigme sur lequel la propagande anglo-saxonne n’ait plus prise, c’est-à-dire un paradigme où les valeurs traditionnelles communes à notre civilisation seront remises à l'honneur et serviront de bouclier pour protéger nos peuples des maux du consumérisme, du libéralisme effréné et du laxisme moral qui menacent l’Europe d’un péril mortel.

 

Outre son rôle idéologique et de forum de débats, l’Institut mettrait à profit son carnet d’adresses pour mettre en place des coopérations concrètes dans les domaines économique, scientifique et culturel, contournant ainsi l’aboulie coupable du gouvernement français en la matière.       ■

 

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